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Jean-Marie JacobyRobert MedernachAli San An die Kontrollkommission der KPLz.Hd. ihres Präsidenten Marcel Langsam Luxemburg Luxemburg, am 27. Juni 2004 Betrifft: Einspruch gegen Ausschluß
Sehr geehrte Genossinnen und Genossen,
hiermit erheben wir Einspruch gegen den Mehrheitsbeschluß des erweiterten ZK vom 24. Juni 2004, da es nicht sein kann, daß auf diese Weise Ausschlüsse auf Grund von Unterstellungen ohne jede Beweisführung und in direktem Widerspruch zu den Tatsachen, daß Robert Medernach und Jean-Marie Jacoby in der Arbeitsgruppe zur Ausarbeitung des Wahlprogramms aktiv tätig waren in der Diskussion bei den Sitzungen und beim Verfassen der Texte daran anschließend, während Ali San sich zum Zeitpunkt des Wahlkampfs in der Türkei aufhielt. Es ist daher absurd, aus dem Unwillen heraus über Vorschläge bezüglich Auftreten und Organisation der Partei diskutieren zu wollen, uns eine „abenteuerliche, pseudo-revolutionäre, sektiererische Linie“ ohne Angabe von Quellen, Textbeispielen, Referenzen und Zeugen andichten zu wollen, die nicht im Einverständnis mit der politischen Ausrichtung jener Partei sei, deren Wahlprogramm wir zu einem großen Teil geschrieben haben. Eine solche Vorgangsweise widerspricht allen Prinzipien innerparteilicher Demokratie und ist direkt parteischädigend, da sie katastrophale Auswirkungen für die Glaubwürdigkeit der Partei haben wird, sollte sie nicht korrigiert werden.
Wir ersuchen die Kontrollkommission, die Rücknahme der Ausschlüsse zu erwirken, da nur so Schaden von der Partei ferngehalten und die Funktionstüchtigkeit der Sektion Zentrum gesichert werden kann.
Mit kommunistischen Grüßen
Jean-Marie Jacoby – Robert Medernach – Ali San
Dieses Schreiben ist lange Zeit ohne jede Reaktion geblieben. Der Grund dafür war der, daß die weiblichen Familienmitglieder des männlichen Führungspersonal, die Mitglieder der Kontrollkommission sind, zur Unterstützung ihrer Chefdiktatoren den Sitzungen fernblieben, damit die Kontrollkommission auf diese Weise beschlußunfähig sei. Präsident und Sekretär der Kontrollkommission haben schließlich in einem Schreiben an das Zentralkomitee und an die drei Beschwerdeführer festgehalten, daß die ganze Aktion gegen eine Reihe von Paragraphen des KPL-Statuts verstoßen hat und der Ausschluß daher unrechtmäßig ist. Zudem wurde festgehalten, daß die Sitzung des erweiterten Zentralkomitees nicht ordnungsgemäß geladen war. Aber was kratzt das Leute, denen es um Macht und Herrschaft geht?
Zur Dokumentation folgt hier dieser Brief in seinem französischen Wortlaut: Marcel Langsam Président de la Commission de contrôle André Moes Secrétaire de la Commission de contrôle Luxembourg, le 26 juillet 2004 Au Comité central du KPL a.m. Ali Ruckert, président 2, rue Astrid L-1143 Luxembourg Camarades, Suite aux « mesures d'exclusion « à l'encontre des camarades Jacoby J.-M., Medernach R. et San A., que le Comité exécutif a proposées au vote lors de la réunion du « Comité central élargi » le 24 juin 2004, et suite à la lettre en date du 27 juin 2004 que les trois camarades précités ont adressée à la Commission de contrôle, les soussignés expriment l'avis suivant:
1) Quant au fond, les soussignés ne se prononcent pas dans les circonstances actuelles, la Commission de contrôle n'ayant pas été saisie par le Comité central des reproches faits aux trois camarades en question (cf. art. 79a) ;
2) Quant à la forme - les soussignés sont d'avis (cf. art. 79b) que, si le Comité central dirige bien le Parti entre les Congrès et les Conférences nationales (cf. art. 65a et b), cela ne lui donne pas un pouvoir discrétionnaire sur toutes les affaires du Parti et en particulier ne l'autorise pas à prendre des sanctions, dont la plus grave, l'exclusion, la Commission de contrôle étant seule habilitée à prononcer des sanctions (cf. art. 82, deuxième phrase), sous réserve d'une décision ultérieure de l'instance supérieure du Parti, à savoir le Congrès ou la Conférence nationale. - les soussignés sont d'avis (cf. art. 79b) qu'en conséquence les mesures d'exclusion à l'encontre des trois camarades visés plus haut sont contraires aux statuts.
Par ailleurs, tout en rappelant que les compétences du Comité central élargi sont définis par l'article 74 des statuts du Parti, les soussignés constatent que le Comité central élargi réuni le 24 juin 2004 n'a pas été convoqué selon les règles définies par les statuts (cf. art. 72 et art. 74, première phrase : convocation par décision du Comité central et non par décision du Comité exécutif) ; de plus les soussignés trouvent peu correcte l'attitude d'un Comité exécutif qui inclut sa proposition d'exclusion de membres du Parti dans le point de l'ordre du jour intitulé « divers ». Recevez, Camarades, nos salutions communistes, le président (signature), le secrétaire (signature) Annexe : lettre du 27 juin 2004 à la Commission de contrôle (documentée en haut de page) |
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